Parents : comment repérer l’anorexie de son enfant ?

Contrairement à la boulimie latente, l’anorexie est visible, voire spectaculaire. Au fil des années, il a été très médiatisé, et il y avait l’image de ces jeunes filles dont le refus violent de manger rend leur corps malade et faible. Reconnaître les symptômes et les traiter le plus rapidement possible peut aider à prévenir la fréquente spirale descendante.

Qu’est-ce que l’anorexie ?

L’anorexie mentale est un trouble de l’alimentation qui touche principalement (mais pas complètement) les femmes (90 % des patients anorexiques sont des femmes). Se sentir trop gros est une croyance selon laquelle va perturber votre image corporelle, réduisant ainsi votre apport calorique, en particulier les graisses, le sucre et la viande, entraînant une perte de poids rapide. Elle se manifeste principalement avant l’âge de vingt ans. Cliniquement, les symptômes de l’anorexie de son enfant sont faciles à reconnaître. Le premier est de perdre du poids, avec une perte moyenne de 15 % ou 20 % du poids initial, jusqu’à 50 %. Par exemple, une fille pesant 55 Kg peut perdre plus de 8 Kg. Certainement, les changements visibles à l’œil nu ne peuvent pas se produire du jour au lendemain, mais cela ne prend que quelques semaines pour perdre du poids si le corps est sous-alimenté. Certains signes doivent être vigilants, car plus le trouble est grave, plus il est difficile de s’en débarrasser.

Comment repérer l’anorexie chez votre enfant ?

Les différents signes qui peuvent vous avertir d’une anorexie de son enfant :

  • Votre enfant réduit la quantité de nourriture aux repas
  • Il évite les dîners de famille ou saute des repas
  • Il ne grossit plus ou perd considérablement du poids
  • Il prétend à avoir mal à l’estomac ou au ventre
  • Il devient colérique ou irritable à table

Comment réagir face à l’anorexie infantile ?

Pour régler le problème de l’anorexie de son enfant, vous devez prendre rendez-vous avec un professionnel de la santé. Le premier expert à consulter est un pédiatre, qui déterminera si le refus de manger de l’enfant est une raison physique. L’examen clinique du bébé éliminera d’éventuelles maladies graves des organes. La prise en charge thérapeutique de ce problème lié au refus de s’alimenter doit d’abord être théâtralisée. Ainsi, si l’examen du bambin ne montre ni problèmes pathologiques, ni problèmes physiques qui l’empêchent de manger (malformations de la bouche et de la langue, problèmes de respiration et de digestion, etc.), il ne montre pas non plus de problèmes physiques qui l’empêchent de manger (rechute gastro-œsophagienne, allergies alimentaires, etc.), alors celles-ci peuvent être des raisons psychologiques ou neuropsychologiques.

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